Watastamirou al hayat
Vendredi 12 mai à 21h15.
Nassima El Hor et son équipe vous convient à de nouveaux grands moments d'émotion, mais
aussi de témoignages et de réflexion, avec des acteurs directs ou indirects.
Au sommaire de cette édition, cinq cas et autant de témoignages de courage et
d'abnégation, parfois pathétiques:
1er Cas: la mère de Fatim Zahra-Nhihel.
La souffrance d’une famille démunie et surtout d’une maman qui a eu, il y’a 11 ans, après
quatre enfants, une fille dont la taille des membres supérieurs et inférieurs est réduite à
une dizaine de centimètres.
Aujourd’hui adolescente, elle poursuit ses études grâce à sa maman qui s’occupe d’elle du
matin au soir…
2ème Cas: Fatiha Jaat.
Jâat Fatiha, jeune femme de 40 ans, petite de taille, elle souffre d’un rhumatisme cardiaque
dû à une malformation au niveau du dos depuis sa naissance ; à l’âge de 25ans elle décide
d’adopter sa nièce âgée de quelques mois, 3 années plus tard c’est la vraie souffrance qui
débute……
3ème cas: Saïd Mouaffik.
Marié à Saida, après une année de mariage, ils décident d’avoir un enfant. Après quatre mois
de grossesse, le malheur arrive, suite à une fausse couche et un mois d’hospitalisation: les
médecins découvrent que Saida est atteinte du virus du sida…
4ème Cas: Aïcha Moussaoui.
Jeune fille de 28ans, seule victime de sa famille du premier séisme d’Al-Hoceima ; après dix
années passées à l’hôpital, elle sera prise en charge pour suivre des séances régulières de
rééducation au centre Noor de Bouskoura à Casablanca. Loin de ses parents et de ses dix
frères et sœurs qui sont toujours à Al-Hoceima, elle souffre de la solitude ….
5ème Cas: Mostafa Fadel.
Tournage avec les parents de cinq enfants rescapés du tremblement de terre d’Al-Hoceima et
qui, un mois après le miracle, allaient mourir brûlés sous une tente qui les abritait;
seule une fille de 14 ans brûlée au deuxième degré a survécu, elle vit aujourd’hui avec ses
parents qui ont décidé de quitter Al-Hoceima pour s'installer à Tanger…
Spécialistes invités à participer à l’émission: Mr.Mohamed Lkhadiri, président de l’AMH et
Mr.Brahim Ben Brahim, psychologue.
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